L’ADEME est un organisme public placé sous la tutelle du ministère chargé de la recherche, de l'écologie et de l'énergie. L’ADEME a pour mission d’inciter et de conseiller les entreprises privées ou publiques à respecter et protéger l’environnement en maîtrisant leur énergie et en intégrant le développement durable dans leur stratégie globale d’entreprise.
Le Bilan Carbone est un outil de comptabilisation des émissions de gaz à effet de serre mis au point par l'ADEME. Il vise à permettre l'évaluation de la quantité des émissions de gaz à effet de serre provoquées par une activité, sur le territoire ou en amont. Il permet ainsi aux entreprises d’identifier leurs objectifs en termes de réduction de ces émissions et de mesurer les résultats et les avancées de leurs actions sur le moyen et le long terme.
Le Bureau de Vérification de la Publicité, association interprofessionnelle privée et indépendante chargée en France de l'autodiscipline du secteur publicitaire, devient l’ARPP (Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité). L’un de ses objectifs est d'obtenir que les publicités cessent d'utiliser l'argument écologique pour des produits et des services polluants, qu'elles précisent systématiquement la nocivité du produit ou service vanté, et que les associations aient un véritable droit de regard sur ces publicités.
Les entreprises ne se cantonnent plus à leur seul rôle économique. Sous la pression des ONG et des consommateurs, elles sont de plus en plus nombreuses à investir les questions citoyennes et à s’engager. Un exercice incontournable mais risqué. Les annonceurs présentent ainsi leurs engagements et leurs actions en faveur du respect de l’environnement et d’une amélioration dans les domaines économiques et sociaux.
Le développement durable est un développement qui « répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». Rapport Brundtland, 1987
Cette définition très juste signifie que les ressources de la planète ne sont pas inépuisables et qu’il ne faut donc pas en abuser et préserver ce qui peut encore l’être. Le développement durable doit concilier trois éléments majeurs : l'équité sociale, la préservation de l'environnement et l'efficacité économique.
L’éco-communication signifie communiquer en réduisant son impact environnemental. Cela signifie utiliser des supports adaptés à sa communication, en calculant l’impact de chaque support selon son cycle de vie.
Un écogeste est un geste, souvent simple et quotidien, que chacun de nous peut faire afin de diminuer la pollution et améliorer l'environnement. Exemples : trier ses déchets verre et plastique, faire attention à sa consommation d’eau et d’électricité, donner ses piles à recycler…
L’écolabel est un label officiel délivré aux produits présentant des avantages environnementaux (Marque NF Environnement en France ou Éco-label européen).
L'éco-responsabilité d'une entreprise réside dans la mise en place d'une gestion respectueuse de l'environnement, le but étant de réduire au maximum l'impact écologique des activités de l’entreprise.
L'empreinte écologique est un outil qui mesure l'impact des activités humaines sur l'environnement. Elle s'exprime en hectares (ha) par personne et par an et représente la surface nécessaire à un individu pour produire des ressources et absorber des déchets.
Les gaz à effets de serre (GES) sont des gaz qui absorbent une partie des rayons solaires et les redistribuent sous la forme de radiations au sein de l'atmosphère terrestre. Ce phénomène appelé « effet de serre » est responsable du réchauffement climatique. Le dioxyde de carbone représente près de 70% des émissions de gaz à effet de serre. Il est principalement issu de la combustion des énergies fossiles (pétrole, charbon) et de la biomasse.
Le greenwashing ou éco-blanchiment est l’utilisation abusive de l’argument écologique dans l’argumentaire de communication. On retrouve le plus souvent cet argument pour des campagnes de communication de véhicules types 4X4, voiture polluante par excellence mise en situation en pleine nature.
Selon la Commission Européenne, il s’agit de " l'intégration volontaire par les entreprises de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec leurs parties prenantes". En clair, c’est le fait pour les entreprises de contribuer au Développement Durable.